30.04.2010

D'art Dard


22.04.2010

video UkanDanZ


uKanDanZ feat. Asnaqe GUEBREYES / Guramylé Club /ADDIS-ABEBA

uKanDanZ | MySpace Music Videos

31.03.2010

expression libre

 

« Je joue du saxophone parce que je n’écris pas de poésie…..

Je souffle dans des saxophones car je veux chanter parler rêver ….tout HAUT !

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Association l'expressive

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logosexpressiveblanc.jpgExprès: à certaine fin, avec une intention positive

Exprès, esse: qui est exprimé de manière à ne laisser aucun doute.

Expressif,ve: qui à la vertu de bien exprimer

 

 

Association loi 1901

 

Siret : 513 624 270 00015 Ape : 9001Z

licence d'entrepreneur de spectacle : 2-1031289

18 rue des Razes 69320 FEYZIN


 

Critiques

 

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Le quartet Ukandanz devient quintet (provisoirement ?) à l'issue d'une résidence à l'Epicerie Moderne. Après avoir trainé leurs guêtres en Ethiopie, après avoir fréquenté "The Ex" et tourné avec lui aux Pays-Bas, Ukandanz vient de s'afficher avec Asnaqé Guébrèyès. Ce chanteur et percussioniste traditionnel enflamme le groupe et fait la synthèse.

On pourrait se dire "mais bon sang, c'est bien sûr" tellement l'alchimie semble évidente. Le quartet est transcendé par la présence sur scène d'Asnaqé Guébrèyès. Il prend la lumière mais sait la rendre et les dialogues qu'il entame avec Lionel Martin et son ténor ou Damien Cluzel à la guitare sont de toute beauté. On vibre avec eux. D'ailleurs les nombreux gônes présents ne s'y trompent pas et envahissent l'avant-scène pour danser tout simplement. Avec cette performance on dépasse le cadre du "jazz ethnique" pour taper dans l'authenticité d'un métissage abouti.

Gageons que nous allons revoir ces cinq là sous peu.


(Lionel Martin: sax ; Fred Escoffier: clavier ; Damien Cluzel: guitare ; Guilhem Meier: batterie)

 

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Son nom est déjà fréquemment cité sur la scène du jazz français et pourtant il reste relativement méconnu du grand public. Seul ou accompagné, le poly saxophoniste Lionel Martin joue son rôle avec engagement. C'est qu'à son fougueux jeu de anches et de clés, le Lyonnais a ajouté des talents de compositeur et de «performer». Il a surpris au Rhino Jazz festival par l'unanimité qui entoura son séjour sur la cime d'un arbre, au jardin des plantes de Rive-de-Gier.

Fougueux, félin, puissant, racé, rageur, enragé et ravageur, ce qui frappe chez Lionel c'est ce mélange maîtrisé entre rigueur et liberté. En résidence à l'amphi jusqu'à samedi, le saxophoniste a fait appel à l'accordéoniste Jean-François Baez, au violoncelliste Vincent Courtois, au tromboniste Yves Robert, au guitariste Fred Meyer, à la pianiste Sophie Domancich et à bien d'autres, pour nourrir son esprit d'invention perpétuellement en éveil.

Courageux le Lionel Martin de commencer sa résidence par un solo de près d'une heure pour cet Amphi-midi. Il est venu avec toute sa famille de sax, le baryton, le ténor, l'alto et le soprano et va alterner avec chacun. Il commence par "Les glaneurs", morceau composé il y a déjà plusieurs années et remarque fort justement qu'il en vient à faire de la récupération et du recyclage de ses propres morceaux, en viendrait-on à un concept de "musique pour environnement durable" ? Suivront toute une série de morceaux qui traduisent la liberté d'inspiration du musicien qui propose des pièces très free et même un blues tonitruant plein de conviction: admirable. Si l'on retient une chose de ce concert c'est la générosité avec laquelle Lionel se donne et même si le public n'est pas fan au départ de ce genre de répertoire il est sensible à ce don. Le concert se termine par une note chaude sur "Everywhere Calypso" de Sonny Rollins caribéen et caliente à souhait qui achève de faire fondre la neige autour de l'Opéra.

Pascal Derathé

Lionel Martin n'est pas du style à s'empêtrer dans ses certitudes. Il apparaissait donc relativement impressionné dans ce premier acte stationnaire de résidence. Cela paraissait plutôt rassurant de sentir l'homme vibrer ainsi devant l'enjeu qui l'attendait, ça laissait présager qu'il allait devoir se dépasser en dominant ses propres appréhensions.

La phrase des "Rêveries du promeneur solitaire" de Jean-Jacques Rousseau qu'il avait ruminé avant cette première promenade devait lui résonner dans les entrailles : "Ma vie entière n'est guère qu'une longue rêverie divisée en chapitres par mes promenades de chaque jour..."

Mais là il allait se jeter à l'eau et se prouver, nous prouver qu'il savait naviguer de ses propres planches entre "martineries" et "martinades".

Il y parvenait aisément une fois que les premières notes de son soprano s'évadèrent pour rejoindre celles qui s'échappaient de l'accordéon de Jean-François Baëz. Il n'y avait pas d'injonction ni de l'un ni de l'autre. C'était essentiellement un échange, un partage chaleureux, une ultime élégance de musicien faite de bonnes manières dans la réciprocité. Cette affirmation de compagnonnage obstiné, s'employait à un indestructible désir à continuer inlassablement de bercer nos âmes. Il y avait des tendresses rageuses et des infinies sensibilités radieuses. Avec l'accordéoniste nous traversions ce que Gustave Flaubert appelait la "terrible force de la douceur", dans laquelle il venait se nouer tantôt au soprano et tantôt au baryton. Avec son piano à bretelles on le sentait à fleur de peau. Entre eux deux il y avait une consonance qui offrait à Lionel Martin des occasions lui permettant de s'évader dans des voltes phases à l'improviste, où il laissait libre cours à ses saxophones.

Nous ressortions rassasiés par cette escapade duettiste où le viveur tire son épingle du prodige de l'autre dans le partage des compositions personnelles.

La ballade pouvait se poursuivre, il suffisait pour cela d'attendre le prochain chapitre avec d'autres convives.

Marceau Brayard

 

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Nous devions nous attendre avec cette deuxième partie à un propos plus décalé qui nous sortirait des réalités terrestres, encore une rêverie de plus, ce qui était loin d'être péjoratif en ce qui nous concerne. Nous avons été grandement comblés par cette prestation. Une véritable éclipse solaire se matérialisait sous nos yeux grâce au génie créatif des quatre instrumentistes. Le cycle des morceaux qui s'enchainèrent ne fut pas un recommencement monotone et les perspectives que chacun proposèrent donnaient lieu à des issues miraculeuses. Pas d'effets superflus. Tout était compté, millimétré minutieusement pour qu'il se dégage une pureté latente. Pas de crispassions ou de surcharges inutiles. Lorsque se terminait une composition on avait la sensation qu'un temps immatériel s'était écoulé, durant la chose faite.

Le saxophone emboitait tour à tour des couleurs multiples. Celui-ci riait, soufflait, s'éclairait, brûlait, tressautait, criait, se vampirisait crânement pour venir semer son élan dans les textures instrumentales. La force interne de Lionel Martin est d'adapter son style et de parvenir à toujours trouver des solutions quelque soit l'interlocuteur qu'il accompagne.

Ce qui se forgeait sous nos yeux à flux tendu, fut comme une flamme furieuse qui malaxait les insinuations infernales interactives. Nous frémissions tous azimuts en retenant notre respiration. Pris dans une mouvance qui accédait à l'instant improbable impalpable où chacun demeurait ouvert à l'autre.

Durant un instant le public se relâchait. Lionel Martin le tançait de sa torpeur en mal d'applaudissements. Tout repartait suite à un mot, un geste, une note promptement déposée de manière appropriée. C'est aussi ça le propos de l'artiste, d'aller chercher son auditoire quand il s'est oublié dans sa bière, ses soucis, son quotidien ou son après-neige.

Avec son geste tranchant Philippe "Pipon" Garcia transperçait la vitesse à suivre, apportant son ressort décisif avec les transitions qu'il maîtrisait par son brio.

Yves Robert campait momentanément dans un silence approbateur. Durant ce laps de temps il pensait. Comme s'il avait besoin de cet espace pour reprendre sa place, afin de mieux réapparaître dans la complicité à l'unisson. Déposant au mieux l'écho de son trombone ou la chanterelle d'une petite flute traversière.

Vincent Courtois excellait par les profondeurs différentielles de son violoncelle. Jouant de son cordage sur lequel il extirpait des effets autant envoutants que mystiques.

On a consommé le voyage avec délectation, avec l'intensité comme leitmotiv. Les éclairs instinctuels que chacun a produits ont véritablement résonné dans la pertinence absolue.

Marceau Brayard

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Lionel Martin s'est fait une petite frayeur. Cinq minutes avant le début de l'Amphi-midi pas de partenaire! Il se résignait à refaire un solo comme mercredi. Et puis Mehdi Benachour arrive, il s'installe direct au micro et ça démarre.

Pas un concert, un happening. Drôle d'idée: un duo sax-slam autour de San-Antonio du regretté Frédéric Dard.

Lionel profite de sa carte blanche et se paie une tranche de totale impro, un duo sur un mode peu banal. D'un coté le musicien avec ses sax et machines, de l'autre le slameur avec des livres en guise d'instrument. Il pioche au hasard des bribes de San-A. pour en faire une histoire sans queue ni tête mais qui se tient. Mehdi est un chat dont le verbe retombe sur ses pattes à chaque saut. Derrière Lionel Martin joue les bons offices avec son "atelier à sons", des radios, des boites à clous, des jouets musicaux.

Le public est subjugué par la poésie et l'inventivité. Un spectacle unique, du sur-mesure rien que pour nous.

 

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Pascal Derathé

C'est beau un duo réussi. Même quand les compères ne se regardent pas dans les yeux, c'est tout comme. Après celui de midi très réussi et appréciés, mais peut-être musicalement plus aisé (dialogue entre deux voies (saxs variés et voix humaine), celui de ce soir est plus original, mais plus périlleux (sax et drums). Pas de souci cependant, nous savons depuis Max Roach, que la batterie est aussi un instrument mélodique. Ramon Lopez doit le transmettre dans ses cours afin de forger des oreilles universelles. Ce soir par exemple, le thème du "train", déjà donné hier avec une autre formation, donne les sensations d'une suite musicale dans laquelle les différentes visions et séquences s'enchaînent en souplesse . Une exploration des contrés les plus diverses. Cela démarre par des bruits de chauffe et de grandes scansions témoignant de la mise en route. Un chemin abordé tout d'abord en rythmes maitrisés même s'il faut s'attaquer à la pente assez rude. En prenant son temps (poétique) mais fort de sa puissance, comme le tortillard gravissant les Andes.

Puis nous changeons de dimension avec une partie riche en rythmiques et en harmonies, qui fait penser aux trains bondés de Bombay. Plein de gens porteurs de leur victuailles, discussions avec les voisins quasi obligatoires. Et ensuite nous entrons dans les mystères des sonorités du train fantôme de nos chères foires. En tout cas, jamais le standard ouaté du TGV. Les deux musiciens nous font cadeau de leurs plaisirs réciproques. Et on se surprend à trouver que la fin de chaque séquence arrive bien vite. C'est fort : pas d'impression de monotonie dans une formule exigeante et originale de duo.

On devrait dire ballade. Certains pourraient plutôt s'impatienter du fait que le duo prenne le temps de la déambulation, dans un set, cout et sans rappel.

La pianiste met en valeur des résonances monkiennes, en percussions et en dissonances harmonieuses . Il y a aussi l'ombre de John Lewis (autre passeur entre le classique et le jazz) Elégance, relances subtiles des chapelets de notes. Regardez la tenue du poignet, jamais affolé. Mais Sophia ne fait pas dans la simple copie ou mixage, forte d'une technique irréprochable. C'est une jeune femme grave. Elle pousse sa musique dans les registres du bas. Non pas seulement pour donner des points de repères caverneux à son jeu. Elle y développe tout un discours musical spécifique. Même en des moments virtuoses. Rarement, elle monte vers les aigüs facilement "féminins" Tout juste pour respirer en chantant, et replonger vers les grands fonds.

Lionel, démontre une aptitude de musicien écouteur et relanceur. Qui est le ou la sideman (woman) entre eux? Il laisse souvent à Sophia l'initiative de planter les jalons de l'entame, puis apporte tout en aisance, jamais en situation de leader de la musique bleue, une patte plus jazzy. C'est du grand art maîtrisé. Il répond au défi du duo avec piano. En allant jusqu'à ne pas hésiter à insister sur les dimensions percussives du sax tout en tenant sa partie mélodique. Exercice d'équilibre, en mouvance et à géométrie musicale variable.

 

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Le deuxième set introduit une dimension électronique avec le clavier de Fred Escoffier ; Damien Cluzel à la guitare ; Guilhem Meier à la batterie. Le thème ("Ukandanz") fait un clin d'oeil au "rêve d'Ethiopie". L'ambiance relève d'un soukh du troisième millénaire qui a gardé sa chaleur humaine aux senteurs épicés. Le commerce électronique n'a pas complètement pris le dessus. La caravane se met en place et démarre, d'un pas majestueux, à un rythme tranquille, mais bien marqué. Les associations images /sons sont facilement identifiables. Pas de joyeuses dissonances et de ruptures rythmique pour un set présenté come festif et d'ouverture sur la fantaisie.

Finalement, j'ai le plus goûté aux séances en duos de la résidence. Variété des personnalités invités, variété des formules instrumentales, de mariages des souffles et des volutes musicales. Diversité, mais toujours dans un art du concentré . Avec son beau look de marin breton bien bâti (marié nous a -t-il prévenu), il excelle par les prises de risques en solitaires, allant à la rencontre des vents les plus divers : doux alizées, gros grains, changement de direction du zéphyr, brises mélancoliques.

Tchen Nguyen

En résidence à l’Amphi de l’Opéra de Lyon, Lionel Martin n’a pas failli à sa réputation d’inlassable défricheur.

 

Lionel Martin est fougueux, les gens le disent, mais pas seulement. Il suffit de l’écouter en duo avec Sophia Domancich pour s’en convaincre. Nous ne savions pas vraiment ce que nous attendions de ce duo, mais nous l’attendions. Entre la pianiste aux volutes pianistiques incisives et le saxophoniste au phrasé inflammable, le lien musical s’est aisément tissé, l’espace sonore s’est agrandi autour d’eux, bousculé par leurs idées. Puisqu’il faut dire les choses, cela nous a semblé aussi organique que spatial. Le rapport cérébral de Sophia Domancich aux notes (comme un grondement maîtrisé avant l’éruption) et l’urgence du jaillissement propre à Lionel Martin se sont pacifiquement confrontés dans l’échange. Je vous épargne les développements musicologiques qui, soit dit en passant, ne m’intéressent pas plus que cela. Mais dans champ du ressenti, la prairie était belle. Le jeu en valait la chandelle et d’ailleurs, la bougie brûle encore.

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Ethnique et électrique, la transe imposée par le rythme africain a mis le feu à l’eau. Il faut dire que Ukandanz donne à écouter une musique de derviche aussi accrocheuse qu’un hameçon dans la bouche d’un gardon. Le problème, c’est que nous, public, faisons office de gent aquatique. On accroche tout de suite et après, on a beau se débattre et tirer sur le fil, cela ne nous lâche plus. On se voue aux gémonies, on se vilipende mais le mal est fait et carrément bien fait. Mais vous savez comme c’est oppressant de sentir un piège se refermer sur les ouïes et de n’y rien pouvoir faire n’est-ce pas ? Alors au final, on se laisse hypnotiser par les yeux du Martin pêcheur magnanime (qui se marre avec ses potes) au moment où il nous attrape pour décrocher ce foutu bout de ferraille, gobé par gourmandise, avant de nous rejeter à l’eau. Dans l’affaire, on a oublié le goût de l’asticot. Va donc falloir revenir dans les parages et frayer dans les amorces sans trop s’effrayer si on voit le dessous du bouchon flotter au-dessus de notre tête...

 

_DSC5224 copie.jpgJubilatoire, virevoltante voire impressionnante, les qualificatifs ne manquent pas pour célébrer la musique de Lionel Martin. Il faut dire qu'il réunit toutes les conditions pour faire ainsi parler de lui : maîtrise technique, talent d'improvisateur, formidable présence, inspiration et fraîcheur des compositions.

Considéré aujourd’hui comme l’un des musiciens les plus en vue de la scène jazz française, Lionel Martin donne une dimension irréelle à son saxophone. Une amplitude de jeu étonnante, des impros à couper le souffle pour un musicien que rien n’essouffle. L’artiste laisse exploser ça et là son tempérament expressif dans une création...
tout simplement unique.

" Dans l’écrin des musiques improvisées, Lionel Martin (est un) saxophoniste au jeu loquace et débraillé. Lionel Martin et son saxophone soprano au bec ont livré un jazz sans bornes, faisant exploser les carcans réducteurs dans lesquels les autres formations étaient étroitement compressées. (…) Improvisateur puissant et raffiné, Lionel Martin n’est pas sans évoquer un certain Louis Sclavis..." LYON FIGARO

" Plaintives, acidulées ou moelleuses, les sonorités de Lionel Martin coulent en volutes dans l'entrelacs limpide de la section rythmique..." JAZZMAN

Et puis il y a Lionel Martin, le charisme, le son, le zeste de folie du groupe. Entre fougue et explosion, il galvanise ses compagnons pour mieux extravertir sa musique....

 

03.02.2010

Remerciements

100113-lionel-martin-amphi-midi-2443.JPGà Dominique François qui fait courrir mes saxos

à Yves Bleton et AGAPES

à toute l'équipe de Jazz Rhône Alpes pour son travail de terrain incroyable

à Ex Suivez le jazz pour son action et Pascal Buensoz

à l'Afijma pour son coup de pouce Jazz migration

06.03.2009

Concerts

le 2 mai Performance Sylvette Vezin (cartons) Lionel Martin(saxs) 10h marché de la création

 

Ukandanz feat Asnaque Guebreyes en concert


le 3 juin Emmetrop (Bourges)
le 4 juin Chinon Jazz festival Chinon (Tours)
le 5 juin festival fort en Jazz Francheville
le 6 juin La péniche (musaique et musicaves) Chalon sur saone
le 8juin Alliance Française Paris
le 26 juin la péniche cancale Dijon

le 3 juillet Yen a qui manquent pas d'air Poitiers

le 6 juillet la ferme du phaux Noirétable
le 8 juillet jeudi des musiques du monde LYON

le 16 juillet Musée l’Ancien Évêché Grenoble  (Ukandanz  quartet)

le 6 aout   Musée Hébert  La Tronche (Ukandanz  quartet)

le 14 aout festival de Querbes Asprières (Ukandanz quartet)

le 27/28 aout d'allegres barbares Festival jazz de Cluny

le 16 octobre Rhinojazz festival (42)

8 décembre  festival Africolor St Denis (Ukandanz  quartet)